Vous avez compris la valeur du contenu éditorial… Vous avez décidé d’abreuver vos lecteurs avec des informations passionnantes qui les feront réagir. Vous êtes prêts à lancer la cavalerie du marketing éditorial. Bravo! Pour vous aider, voici une check-list qui vous permettra d’atteindre rapidement les sommets.

 

1. Pré-publication : la 1ère étape de la rédaction web

Les suggestions de Google :

Si vous n’avez pas une idée assez précise des sujets à aborder, ou de la manière de les aborder, Google peut vous aider. Car il sait ce que les gens recherchent le plus comme expressions autour d’un mot clé déterminé.

La manière la plus simple est de taper une expression dans le moteur de recherche et de regarder les suggestions d’expressions de Google autour de cette expression. Cela vous mettra sur la voie des angles les plus porteurs. Ensuite, pour trouver davantage d’idées de sujets et d’expression recherchées, vous pouvez utiliser Adwords qui vous donnera des chiffres précis sur le nombre de recherches effectuées sur chaque mot ou expression.

 

2. Rédiger pour être vu

Mots clés dans la balise <title>

Si vous ne faites qu’une chose, c’est celle-là. La baliseest capitale pour le référencement. C’est la 1ère chose que regarde Google et que verront vos visiteurs sur les pages de recherche. Elle doit contenir votre mot clé principal et être suffisamment

Les rédacteurs web peuvent s'inspirer des suggestions de google

Les rédacteurs web peuvent s’inspirer des suggestions de google

attractive pour déclencher le clic. Lene doit pas dépasser 70 caractères. Dans beaucoup de systèmes de gestion de contenu (CMS), cette balise est automatiquement générée à partir du titre h1. Dans ce cas, il faut soigner ce titre, qui a également son importance (voir point suivant).

Mots clés dans les headings

Les headings sont composés par le titre principal (h1) et les sous-titre (h1,2,3,4,5) de votre page. Ici le titre h1 est « La check-list indispensable pour votre marketing de contenu ». Les mots-clés secondaires peuvent être distillés dans les sous-titre, tout en donnant la priorité à la lisibilité et à l’intérêt pour le lecteur.

 

Mots clés dans le corps du texte

Le corps du texte doit également contenir les mots et expressions clés pour améliorer leur positionnement.

Textes alternatifs descriptifs

Les images doivent être pourvues de textes alternatifs () qui permettront aux lecteurs mal voyants de comprendre la signification de l’image grâce à leurs browsers auditifs. Ces textes alternatifs jouent également un rôle pour le référencement. Les mots clés doivent donc s’y trouver, à condition qu’ils décrivent réellement l’image. Ici comme ailleurs, le « bourrage » de mots clés n’est pas de mise.

Meta-description

La meta-description est une balise souvent ignorée. A tort, car elle joue un grand rôle dans les pages de recherche puisqu’elle accompagne le Titrepour donner quelques arguments qui inciteront le visiteur à pousser la porte. Son contenu ne joue aucun rôle dans le ranking de la page, mais elle pourra être déterminante (avec un bon) pour générer des clics.

3. Rédiger pour être lu

Titres et sous-titre

Ce sont eux qui forment la colonne vertébrale de votre page. Ils doivent être descriptifs et attractifs du début à la fin de la page. Ce sont des points de repères pour le lecteur. Il faut également que les paragraphes ne soient pas trop longs.

Police et mise en page

Ici, il n’y a pas de règles immuables, mais il faut tester sur différents écrans et terminaux comment la mise en forme apparaît. Le corps du texte ne doit pas être trop petit (10 ou 11 minimum), et surtout il doit être modifiable par le lecteur. Quelques exemples de polices ayant une bonne lisibilité : Verdana, Arial, DejaVu, Vera.

Paragraphes courts et images

Un bloc de texte trop long est indigeste pour le lecteur. Vous devez lui permettre de respirer en rédigeant des paragraphes courts et en donnant du relief à votre page à l’aide d’images, de citations, de tableaux ou tout autre objet porteur de sens. Le but est de ne pas imposer au lecteur un bloc de texte monolithique.

Lors du partage dans Facebook, l'image est réduite et peut être déformée

Lors du partage dans Facebook, l’image peut être déformée

Accessibilité et ‘partageabilité’

Les boutons de partage doivent être installés et bien visibles, où que l’on soit sur la page. Les possibilités d’interfaçage avec Facebook sont maintenant très grande, profitez-en par exemple pour afficher vos fans sur votre blog ou encore le fil de commentaire lié à un article…

Pour qu’un contenu soit performant dans les moteurs de recherche et sur les réseaux sociaux, il y a des critères techniques à respecter, par exemple pour que le titre et l’image soit correctement importée sur Facebook ou ailleurs. Et n’hésitez pas à partager cet article!

 

4. Rédiger pour convertir

Cette page permet-elle d’atteindre notre objectif?

Si ce n’est pas le cas, modifiez-là en conséquence.

Ce contenu offre-t-il de la valeur à nos lecteurs?

C’est pour eux que vous avez écrit. S’ils n’ont pas l’impression que ce qu’ils viennent de lire est au minimum intéressant, voire carrément génial, la conversion sera plus difficile.

Qu’est-ce que je voudrais que les lecteurs fassent après avoir vu ce contenu?

C’est le fameux ‘call to action’ sans lequel une page devient une voie sans issue. Cela peut être l’invitation à consulter une autre page, à cliquer sur un bouton pour demander un devis, à réagir en postant un commentaire ou encore à partager le contenu sur Facebook.

Enfin, chaque stratégie éditoriale a ses spécificités et cette check-list n’a pas la prétention d’être exhaustive. N’hésitez pas à laisser un commentaire pour la compléter…

 

Pour en savoir plus…

La vérité sur les balises meta

Images : les 3 dimensions à maîtriser

Comment choisir un CMS ?

9 trucs pour rendre son contenu viral